07272017Jeu

Maryam Radjavi : le changement de régime en Iran est nécessaire et à portée de main

Maryam Radjavi : le changement de régime en Iran est nécessaire et à portée de main

Le grand rassemblement de la Résistance iranienne s’est tenu samedi à Villepinte (Pari-Nord) avec la participation de dizaines de milliers d’amis de la cause du peuple iranien

Intitulé, "En avant avec la Résistance iranienne, un changement de régime à portée de main", ce rassemblement s’est déroulé dans un contexte de défiance de la part du régime iranien vis-à-vis de la communauté internationale, en poursuivant la répression contre sa population, en maintenant ses ingérences néfastes dans la région et en exportant son idéologie extrémiste. Les participant ont appelé à une politique ferme vis-à-vis de la théocratie au pouvoir et la nécessité d'un front uni contre l'extrémisme sous couvert de l'islam.

Des centaines de personnalités politiques et de parlementaires des États-Unis, d'Europe et du Moyen-Orient, ainsi qu'une imposante délégation de l'opposition démocratique syrienne ont participé à cet évènement.

La dirigeante de la Résistance iranienne, Maryam Radjavi, a déclaré dans son intervention, « la seule solution pour libérer le peuple iranien et instaurer la paix et la tranquillité dans la région, c'est le renversement du régime du Guide suprême en Iran (…) Le renversement du régime est possible et à portée de main. Il existe une alternative démocratique et une résistance organisée qui peut le renverser. »

Pour Maryam Radjavi, l'existence d'une force de changement et d'une alternative démocratique, garantit le renversement du régime et l’avènement de la liberté en Iran. Cette alternative dont 120.000 membres et sympathisants ont été exécutés par ce régime et qui cherche à établir la liberté et la démocratie, est une réponse appropriée aux divisions entre les diverses minorités ethniques en Iran et aux divisions entre les chiites et les sunnites.

Maryam Radjavi a souligné la foi inébranlable de la Résistance iranienne dans le libre-choix du peuple, la séparation de la religion et de l'Etat, la participation active et égale des femmes à la direction politique et l'autonomie des minorités ethniques dans le cadre de l’unité nationale.

Parmi les nombreux intervenants, il y avait aussi, Rudy Giuliani, le célèbre maire de New York à l’époque des attaques du 11 septembre et un proche du nouveau président américain. S'adressant à la Résistance iranienne, il a déclaré : "Je suis heureux de pouvoir annoncer enfin avec probablement une autorité considérable que le Gouvernement américain vous soutien et se place derrière vous. Nous partageons les mêmes valeurs. Nous ne serions pas là sans le leadership de Mme Radjavi. La seule stabilité passe par vous et par un Iran libre. C’est ce pourquoi se bat l’OMPI, pour le respect de la dignité humaine et des droits de l’homme. (…) Il est grand temps de mettre les gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes. L’heure est venue d’un changement en Iran. Il existe une alternative, et cette alternative c’est vous. Une organisation qui bénéficie du soutien populaire. Les iraniens veulent contrôler leur vie. Nous devons nous débarrasser de ce régime et le soutien à l’OMPI est la seule mani
ère d’y arriver." 

D’autres personnalités ont également pris la parole, notamment, Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des représentants, le sénateur Joseph Lieberman, ancien candidat à la vice-présidence des Etats-Unis, Ed Rendell, ancien président du Parti démocrate américain, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères et européennes (2007-2010), cofondateur de Médecins sans frontières (MSF), Rama Yade, ancien secrétaire d'État chargé des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme, Ingrid Betancourt, ancien candidat à la présidentielle de Colombie et ancien otage, Prince Turki al-Faysal à la tête d’une délégation saoudienne, Ambassadeur John Bolton, ambassadeur américain aux Nations Unies (2005-2006), John Baird - ministre des Affaires étrangères du Canada (2011-2015), Sabine Leutheusser, Ministre fédéral de la Justice d’Allemagne (2009-2013), Rita Süssmuth- Présidente du Bundestag (Allemagne) (1988-1998), Nasr Al-Hariri chef de la délégation syrienne de l’opposition.