Les mouvements scientifiques modernes

WIKIPEDIA : L'histoire des sciences modernes en Iran remonte à 1851 et à l'établissement de Dar-ol Fonoun, le premier établissement d'étude supérieures en Perse, fondé grâce aux efforts de Amir Kabir pour former des experts iraniens dans tous les domaines scientifiques. C'est ensuite Abbas Mirza qui, le premier, envoya des étudiants iraniens en Europe pour qu'ils y obtiennent une formation occidentale.

 

Après la création de l'université de Téhéran, de nouvelles perspectives s'ouvrent pour la science iranienne. Mahmoud Hessaby, Ali Asghar Hekmat, Moslem Bahadori et beaucoup d'autres ont permis l'émergence de ce mouvement qui, finalement, a permis à des chercheurs iraniens diplômés dans leur pays d'obtenir une renommée internationale. Quelques-uns de ces chercheurs sont Ahmad Reza Dehpour, Reza Malekzadeh, Mohammad Khorrami, Vahid Karimipour ou encore M.M. Sheikh-Jabbari.


La modernisation de la médecine iranienne n'est pas passée par un remplacement de la médecine traditionnelle persane mais par un long phénomène de réinterprétation des théories anciennes et d'assimilation de la médecine européenne au travers à la lumière de la médecine traditionnelle.


Un des principaux mouvements scientifiques de la fin du XXe siècle en Iran a été dans le domaine de la chimie et de la chimie fine. Les principales figures de ce mouvement, qui s'est traduit par des centaines de publications, sont : Abbas Shafiy, Taher Movassaghian, Bijan Farzami, Mohammad-Nabi Sarbolouki, Issa Yavari et Ahmad Reza Dehpour.


Les autres scientifiques iraniens d'envergure internationale au XXe siècle sont : Reza Mansouri et Yousof Sobouti (physique), Abolhassan Farhoudi (immunologie), Mohammad Reza Zarrindast (pharmacologie), Fereydoon Davachi (rhumatologie), Taher Movassaghian (chimie), Ardeshir Ghavamzadeh (hématologie) , Ali Radmehr (radiologie), Hossein Najmabadi (génétique), Hormoz Shams (ophtalmologie), Moslem Bahadori (médecine), Hormoz Dabirashrafi (obstétrique et gynécologie), G.R. Baradaran Khosroshahi (mathématiques) et Caro Lucas (électrotechnique).