07272017Jeu

Iran : 95% des terres du pays sont frappées par la sécheresse – responsable

Iran : 95% des terres du pays sont frappées par la sécheresse – responsable

Le Chef de l’Organisation de gestion de crises météorologiques en Iran a alerté que 95% des terres du pays sont dans un état de sécheresse.

Dans une interview accordée à l'agence de presse officielle ISNA le 9 Juillet, Shahrokh Fateh a déclaré : « Les provinces du Khouzistan, du sud de l’Ilam, du nord de Bushehr, de l’ouest de Kohgilouyeh et de Boyer Ahmad, certaines régions d'Ispahan et du nord Khorassan, certaines régions du sud-ouest de Khorassan Razavi et de Khorassan Sud, certaines régions Nord et de l’Est de Kerman, et le Sistan-Baloutchistan ont été confrontés à une grave sécheresse. »

Il a souligné avec préoccupation que la période sèche de 84 mois, qui a pris fin en juin 2016, a mis en évidence la sécheresse qu’ont subi de grande régions du pays. « Ce qui est important dans les enquêtes au sujet de la sécheresse est le fait que les sécheresses longues et sévères continuent dans certaines provinces comme Téhéran, Alborz, Fars, Khorassan Razavi, Khorassan Nord, Khorassan Sud, Khouzistan , Bushehr, Kerman, Kermanshah, Yazd, Semnan, Qom, Sistan-Baloutchistan, et certaines région d'Ispahan et Chaharmahal-Bakhtiari, qui rappellent la nécessité de prendre soin et de protéger les ressources hydriques limitées du pays. »

Rahim Meydani, adjoint du Département des eaux du ministère de l’Energie dans l'administration de Rohani, a déclaré le jeudi 6 Juillet 2017 au Conseil de conservation des eaux de Fars : « L'état de l'eau est devenu si sensible qu’il a été porté au Conseil suprême de la sécurité nationale et nous devons résoudre le problème avec toute la puissance scientifique et expérimentale que nous disposons. »

Il a souligné qu’avec la « situation inappropriée » en matière de gestion des eaux et les préjudices portés porté aux réserves d’eaux de surface et aux ressources hydriques souterraines, l'approvisionnement en eau pour l’agriculture et la consommation « risque de devenir très difficile » à l'avenir.