11242017Ven

La Revue Parlementaire - « Le tribunal m’a accusée d’avoir tué de sang froid et d’être une criminelle cruelle. Je n’ai versée aucune larme, je n’ai pas supplié, je n’ai pas crié, parce que je croyais dans le soutien de la loi… ». C’est l’extrait de la lettre d’adieu d’une jeune Iranienne de 26 ans, exécutée le 25 octobre à Téhéran.

Le Monde, 27 octobre: Par Alexandra Geneste - D'après un rapport, le discours d'ouverture du président Rohani est contredit par les faits. « Seule la musique de la rengaine iranienne a changé ; les paroles, elles, restent les mêmes », résumait dernièrement un diplomate occidental, en référence à l'ouverture prônée par le président de la République islamique d'Iran, Hassan Rohani, depuis son investiture, en août. Le rapporteur spécial de l'ONU sur les droits de l'homme en Iran, Ahmed Shaheed, confirme : " La situation des droits de l'homme reste préoccupante et ne montre aucun signe d'amélioration. "

The Washington Post, 27 septembre -Par Charles Krauthammer - La recherche de «modérés» iraniens se poursuit maintenant depuis 30 ans. Dans l'enthousiasme du dernier épisode, il est utile de rappeler que le point culminant de la débâcle de l’Iran-Contra armes-contre-otages, résidait dans le voyage secret à Téhéran de Robert MacFarlane, ancien conseiller à la sécurité nationale du président Reagan. Il avait apporté un gâteau en forme de clé symbolisant les nouvelles relations qu'il ouvrait avec les «modérés ». Nous connaissons la fin.

Blogs.nouvelobs: Par Sara Narani - Le nouveau président du régime des mollahs iraniens vient de présenter son cabinet au Majlis (le parlement), alors que la communauté internationale attend avec « intérêt » de voir comment Hassan Rohani compte concrétiser un «changement» dans son dialogue avec les puissances mondiales. D’aucuns ont d'ores et déjà acclamé ce providentiel mollah qui « va redresser le pays et ses relations avec l’Occident ».

El Mundo: Par J. M. BELLVER correspondant à Paris - Zapatero est passé à l'opposition iranienne. L'ancien Premier ministre espagnol a disqualifié hier le régime des mollahs lors d'une réunion à Paris du Conseil national de la Résistance et il l’a fait avec des sénateurs PP et sans la participation de députés du PSOE.

RFI: Par Murielle Paradon - Les électeurs iraniens votent ce vendredi 14 juin pour élire un nouveau président. Installé à Téhéran, où il a été emprisonné pendant un an pour avoir critiqué la politique économique du gouvernement, Fariborz Raisdana, 64 ans, économiste de gauche et écrivain, estime que cette élection est « ridicule ». C’est un homme amaigri mais déterminé. Notre envoyée spéciale, Murielle Paradon l’a rencontré dans sa maison de Téhéran. Et malgré les risques, il livre un témoignage édifiant, en commençant par ses conditions de vie en prison.