11212017Mar

La nécessité de faire cesser l'ingérence des pasdaran du régime iranien au Moyen Orient

La nécessité de faire cesser les agissements des pasdaran du régime iranien dans les pays du Moyen Orient

La période de l’Administration Obama était « un âge d’or » pour le régime iranien et cette période est maintenant révolue. Durant les huit dernières années, le régime iranien a créé le chaos dans la région du Moyen-Orient et a propagé son terrorisme, en bénéficiant d’une totale impunité. L’administration Obama s’est contenté de quelques reproches verbales vis-à-vis des agissements régionaux du régime iranien, sans jamais recourir à des mesures contraignantes et coercitives à l’égard de ce régime.

Durant cette période, Téhéran a pu renforcer son emprise sur le Moyen-Orient, en particulier au Liban, au Yémen, en Irak et en Syrie.

La nouvelle Administration aux Etats-Unis a une toute autre attitude vis-à-vis du régime iranien et ne veut pas laisser ce régime faire ce qu’il veut.

A la suite d’un essai de missile balistique qui a lieu le 29 janvier 2017 en Iran, le conseiller à la sécurité nationale du président des Etats-Unis a déclaré que l’Iran était sous surveillance. Après cet essai, les sanctions à l’encontre le régime iranien ont été étendues à 25 nouvelles personnes et entités qui ont des liens avec le programme balistique de ce régime.

Le lancement d’un missile balistique à la fin du mois de janvier était en réalité un ballon d’essai par lequel le régime iranien voulait tester la réaction du nouveau gouvernement américain et voir si derrière le discours de Trump il y aurait des actions. La prise de position de Trump sur ce sujet a montré que les Etats Unis a changé sa politique vis-à-vis de l’Iran. James Mattis, le ministre américain de la Défense, a dit pour sa part que le régime iranien est le « plus grand parrain du terrorisme d’Etat » à travers le monde.

Les dirigeants du régime iranien semblent avoir entendu ce message car selon les rapports ils ont annulé un second tir de missile balistique.

Le ministère allemand des Affaires étrangères a déclaré que les essais de missiles balistiques effectués par l’Iran constituaient une violation de la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU et suscitaient « de graves préoccupations ».

La politique de l’apaisement à l’égard du régime iranien ne marche pas. Cette politique erronée a eu comme conséquence la situation catastrophique qui prévalent aujourd’hui dans plusieurs pays au Moyen Orient.

Pendant la période de l’Administration Obama, les ingérences du régime iranien en Syrie, au Yémen, en Irak et dans d’autres pays de la région sont devenues de plus en plus dévastatrices. Ce régime a également profité de cette occasion pour faire avancer son programme de missiles balistiques, sachant que là aussi, il bénéficierait d’une totale impunité.

Le fait que le régime iranien a annulé son deuxième tir de missile balistique est une bonne nouvelle. Cela montre qu’avec un langage de fermeté, suivi d’actions concrètes, on peut faire reculer ce régime.

En ce moment, Washington envisage d’inscrire le « Corps des Gardiens de la Révolution islamique » (pasdaran) sur sa liste des organisations terroristes étrangères. Si ce scénario se réalise, ça sera un coup terrible pour le régime iranien. Les pasdaran jouent un rôle de premier plan dans les programme balistique et nucléaire du régime iranien, dans la répression des opposants à l’intérieur du pays et dans les interventions militaires de ce régime à l’étranger.

La désignation des pasdaran comme une entité terroriste aura des conséquences importantes pour la survie du régime des mollahs. Cela enverrait également un message clair, indiquant que les États-Unis sont aux côtés du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) qui lutte pour l’instauration en Iran d’un système libre, démocratique et respectueux des droits de l’Homme.