08182017Ven

Peut-on parler d’élection en Iran ?

Les élections qui se déroule aujourd’hui en Iran sont une excellente occasion de rappeler la réalité du système politique dans le pays. En effet, depuis des années, le régime iranien tente de faire croire à l’Occident qu’il existe un mouvement réformiste, et qu’il nécessite ses encouragements par une complaisance et une inaction face à des actes toujours plus malfaisants.

Dans son édition du 20 mai, le quotidien britannique The Telegraph a estimé que le résultat de l’élection présidentielle en Iran. Voici le texte de sa traduction :

« La réélection du président Hassan Rohani ne change rien. L'Iran reste une dictature appauvrie gouvernée par une élite théocratique. L'illusion du pluralisme a été donnée par la candidature du radical Ebrahim Raisi, qui, à la fin des années 80, aurait siégé dans une commission qui a approuvé l'exécution de milliers de prisonniers politiques.

Simulacre des élections en Iran – vote obligatoire pour les détenus

Les officiels du ministère de l’Intérieur, du pouvoir judiciaire et des Gardiens de la Révolutions, multiplient leurs initiatives pour contrecarrer le boycott général des urnes. Les détenus de la grande prison de Dizel-Abad de la ville de Kermanchah (ouest) ont notamment subi des pressions pour participer aux élections. Ce pénitencier enferme près de trois mille détenus.