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L'Iran nie que ses banques aient été engagées dans des activités illégales |
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16-08-2008 |
The Associated Press, 16 août - L'Iran a rejeté vendredi les accusations portées par la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis selon lesquelles ses banque financeraient le terrorisme et favoriseraient un programme nucléaire illégal.
Le Conseil de sécurité a imposé un ensemble de sanctions limitées contre l'Iran, contre son refus de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium. La troisième vague de mesures imposées en mars appelle tous les pays à la vigilance à l'égard des opérations financières de toutes les banques iraniennes, et plus particulièrement les banques Melli et Saderat. Ce mois-ci, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont estimé dans une lettre au Conseil de Sécurité des Nations unies que les banques iraniennes essayent de contourner les sanctions en réalisant des transactions secrètes. L'Iran a rejeté cette accusation, affirmant que "les banques iraniennes n'ont jamais été impliquées dans aucune activité illicite ... puisqu'il n'y a pas d'activités nucléaires non pacifiques en Iran". "La tentative des trois pays de restreindre les activités des banques iraniennes vise non seulement à exercer une pression injustifiée sur le gouvernement iranien, mais aussi à perturber les affaires et les financements de millions de déposants et de consommateurs", a estimé l'ambassadeur iranien en second auprès des Nations unies, Mehdi Danesh-Yazdi, dans un courrier. La semaine dernière, l'Union européenne a renforcé ses sanctions commerciales, et la France a estimé qu'il faudrait regarder avec prudence les groupes faisant des affaires avec les banques d'Iran.
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