06232018Sam

la Maison Blanche dénonce la Russie et l'Iran pour l’attaque chimique

Donald Trump est sur le point de répondre "avec force" à Damas et ses alliés, après une attaque chimique présumée en Syrie, blâmant la Russie et l’Iran.

Si les Etats-Unis font planer la menace d'une riposte militaire contre le régime syrien, ils pourraient attendre, pour passer à l'acte, un vote au Conseil de sécurité de l'ONU, probablement mardi, sur un projet de résolution américain créant un mécanisme d'enquête international sur l'usage des armes chimiques en Syrie.

Niki Haley s’oppose à la participation d’un ministre iranien au Conseil des droits de l'homme de l’ONU

Mardi, le ministre iranien de la Justice, Seyyed Alireza Avaii, s'adressera au Conseil des droits de l'homme des Nations-Unies. Avaii est responsable des pires violations des droits de l'homme en Iran, y compris la privation des libertés politiques et les exécutions extrajudiciaires de prisonniers politiques.

Un tribunal citoyen demande des comptes sur le massacre de 1988 en Iran

Des témoins et des experts des droits de l’homme ont participé le 1er février à À Genève à un « tribunal citoyen » qui avait pour but de « juger » les auteurs d’un crime contre l’humanité resté impuni en Iran. En 1988, à la suite d’une fatwa (décret religieux) émis par le guide suprême des islamistes au pouvoir en Iran, l’ayatollah Khomeiny, 30 000 prisonniers politiques ont été éliminés en moins de trois mois.

Iran - Une exécution particulièrement cruelle (Amnesty International

30 janvier 2018
Amnesty International s’indigne du fait que les autorités iraniennes ont exécuté un jeune homme déclaré coupable de meurtre, qui n’était âgé que de 15 ans au moment du crime. L’organisation a appris qu’Ali Kazemi, 22 ans, avait été pendu le 30 janvier dans une prison de la province de Bouchehr. Son exécution a été planifiée et s’est déroulée sans que son avocat soit averti, ce qui est contraire au droit iranien.

Iran : des manifestants morts en détention - Amnesty International

Au moins cinq personnes sont mortes en détention à la suite de la répression des manifestations contre le régime.

Sina Ghanbari est morte à 23 ans, incarcérée dans le quartier dit de « quarantaine » de la prison d'Evin, à Téhéran, où les détenus sont placés juste après leur arrestation. Ce décès renforce nos inquiétudes concernant l’intégrité physique de centaines de détenus.

Les protestations en Iran diffèrent de celles de 2009 et réclament le renversement du régime

Les manifestations qui ont débuté jeudi à Machhad se sont étendues à Téhéran et aux grandes villes telles que Tabriz, Ispahan et Chiraz, ainsi qu'à des douzaines d’autres villes moyennes à travers le pays. Ces manifestations sont différentes de celles qui ont eu lieu en 2009, lorsque la réélection de Mahmoud Ahmadinejad a déclenché des manifestations à l'échelle nationale. Elles sont allés jusqu’à revendiquer le renversement du régime. Les manifestations ont ciblé l'élite au pouvoir et ses politiques tant en Iran qu’à l'étranger.

Iran/ Zarathoustra: le régime écarte un conseiller municipal d'une minorité religieuse

Un élu local zoroastrien a été suspendu de ses fonctions dans la municipalité de Yazd en Iran, sur fond de débat sur l'interdiction faite aux membres des minorités religieuses de représenter des musulmans. Le préfet de Yazd a pris cette décision à l'encontre de Sepanta Niknam, seul membre non musulman du conseil municipal de cette ville du centre de l'Iran, à la demande de la justice administrative, a déclaré à l'AFP Gholam-Ali Sefid, président de l'assemblée municipale.

Iran : Une exposition sur la place de la Bastille pour les victimes du massacre de 1988

Iran Focus : Une exposition sur la place de la Bastille sur le massacre de 1988 en Iran a saisie l’attention des passants : Une pile de chaussures et de fleurs symbolisait les 30 000 courageux prisonniers de conscience massacrés en 1988 suite à une fatwa du fondateur de la république islamique, Rouhollah Khomeiny.

Le PCF appelle à la libérationde Reza Shahabi et Esmail Abdi !

Le communiqué du PCF: « En Iran, les syndicalistes continuent d’être une cible des autorités. Leurs droits syndicaux et leurs libertés civiles sont bafoués et leurs dirigeants sont détenus pour des raisons liées à leurs activités de défense des intérêts des travailleurs. L'Internationale de l'Éducation et la Fédération Internationale des Ouvriers du Transport sont particulièrement préoccupés par le sort de deux d'entre eux : Reza Shahabi et Esmail Abdi.

La Rapporteuse spéciale des Nations-Unies pour les droits de l’Homme en Iran, Asma Jahangir, a exprimé sa profonde préoccupation concernant la situation de nombreux prisonniers qui sont en grève de la faim depuis longtemps pour protester contre leur transfère dans la section de haute sécurité de la prison de Rajai-Shahr à Karaj, à l’ouest de Téhéran, et contre leur traitement pendant leur détention.

Cela fait maintenant 35 jours que les prisonniers politiques iraniens ont entamé leur grève de la faim. Parmi eux, Abolqassem Fouladvand, Hassan Sadeghi, Saeed Massouri, Reza Akbari Monfared, Jafar Eqdami, Amir Qaziyan, Khaled Heradani, Zaniyar et Loqman Moradi (placés en isolement cellulaire), ainsi que Mohammad Banazadeh Amir-Khizi, Pirouz Mansouri, Majid Assadi et Payam Shakiba. En totalité, ce sont 21 personnes qui ont pris part à ce radical mouvement de protestation.

Recherche

Iran, Les ouvriers du terminal de fret routier de Ispahan, rejoignent la grève nationale. le 31 mai

 

 

  

DOSSIER 

Le massacre des prisonniers politiques en 1988

Qui sont les Moudjahidine du peuple, ces opposants déterminés au régime en Iran ? (REPERES)

DES MILLIERS D’IRANIENS MANIFESTENT CONTRE ROHANI À PARIS