Les élections qui se déroule aujourd’hui en Iran sont une excellente occasion de rappeler la réalité du système politique dans le pays. En effet, depuis des années, le régime iranien tente de faire croire à l’Occident qu’il existe un mouvement réformiste, et qu’il nécessite ses encouragements par une complaisance et une inaction face à des actes toujours plus malfaisants.

Les officiels du ministère de l’Intérieur, du pouvoir judiciaire et des Gardiens de la Révolutions, multiplient leurs initiatives pour contrecarrer le boycott général des urnes. Les détenus de la grande prison de Dizel-Abad de la ville de Kermanchah (ouest) ont notamment subi des pressions pour participer aux élections. Ce pénitencier enferme près de trois mille détenus.

Un nouveau « crime de guerre »

Le mardi 4 avril dernier, plus de 60 civils sont morts à la suite d’un bombardement aux armes chimiques dans la région d’Idlib, à Khan Cheikhoun. Certaines sources évoquent même 100 victimes, y compris de nombreux enfants. Les auteurs de ce crime sont le régime de Bachar el-Assad et ses alliés.

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Les filles sont omniprésentes dans les manifestations étudiantes contre le régime en Iran

Inondation dans différentes villes d'Iran

Iran - Kish, débranchement électrique dû aux inondations, Aucun signe de la présence des autorités

Iran : agh, ghola inondation

La grève des routiers dans 136 villes d’Iran

 

 

  

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Le massacre des prisonniers politiques en 1988

Qui sont les Moudjahidine du peuple, ces opposants déterminés au régime en Iran ? (REPERES)

DES MILLIERS D’IRANIENS MANIFESTENT CONTRE ROHANI À PARIS