Iran : Cent cinquante eurodéputés demandent l’expulsion des diplomates terroristes du régime iranien

 

« Nous sommes très inquiets de la détérioration de la situation des droits de l'homme et de la répression des femmes en Iran. Le pays a maintenu son triste record du plus grand nombre d'exécutions au monde par le nombre d'habitant au cours de la présidence du soi-disant « modéré » Hassan Rohani.Selon le rapport d’Amnesty International sur la peine de mort dans le monde, plus de la moitié de toutes les exécutions recensées en 2017 ont eu lieu en Iran.

L'Iran est aussi le principal bourreau des mineurs délinquants. Les femmes sont souvent harcelées par la police des mœurs pour la façon dont elles s’habillent et des centaines de femmes sont arrêtées tous les jours pour un port de voile non conforme ou « mauvais hijab ». Depuis la fin décembre de l’année dernière, les villes iraniennes ont été le théâtre de grands soulèvements et de manifestations anti-régime.

L’atmosphère sociale est instable et les gens exigent des changements fondamentaux. Les responsables du régime ont reconnu le rôle des "unités de résistance" de l'opposition OMPI dans l’organisation des manifestations et des grèves à l’échelle nationale.

 Incapable de faire face aux manifestants dans le pays, le régime a lancé une nouvelle vague de complot terroriste contre les militants de l'opposition démocratique en Europe et aux États-Unis. En mars 2018, un attentat à la voiture piégée visant le rassemblement des dissidents iraniens à Tirana à l’occasion du nouvel an persan, a été déjoué et deux hommes ont été arrêtés par la police.

Le gouvernement albanais, hôte de près de 3000 réfugiés de l’opposition iranienne ne devraient pas autoriser les agents de Téhéran sur son territoire. Le 1er juillet 2018, la police allemande a arrêté un diplomate iranien de l'ambassade d’Iran à Vienne et l'a inculpé d'infractions terroristes.

 Il a ensuite été extradé vers la Belgique où il est placé sous procédure judiciaire, accusé d'avoir remis un engin très explosif à un couple irano-belge qui projetaient de le faire exploser lors du rassemblement « Pour un Iran libre » à paris, organisé par le CNRI en juin.

En août 2018, deux agents iraniens ont été arrêtés par le FBI et ont été accusés d’espionnage contre l’OMPI aux États-Unis et de préparation de complots d'assassinats.

En octobre, le gouvernement français a officiellement sanctionné le ministère iranien des renseignements et l'a accusé d'être derrière la tentative d’attentat à la bombe qui visait le rassemblement à Paris. Les ministres français ont souligné que : « Cet acte d’une extrême gravité envisagé sur notre territoire ne pouvait rester sans réponse ».

Le Danemark a déjoué un nouveau complot terroriste iranien sur son sol en octobre. Le silence de l’UE face aux violations brutales des droits de l'homme en Iran et l'absence de réaction face aux graves complots terroristes en Europe est inacceptable.

Nous devons tenir le régime iranien responsable pour ses complots terroristes et expulser de l'Europe, les agents du ministère des renseignements du régime iranien.

Nous devons aussi subordonner nos relations avec l’Iran à une amélioration des Droits Humains et des femmes en particulier, et à l'arrêt des exécutions. »